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Croire aux théories du complot n'est pas une "question d'intelligence" — La clé réside dans le "sentiment d'injustice" et la "tolérance à l'ambiguïté"

Croire aux théories du complot n'est pas une "question d'intelligence" — La clé réside dans le "sentiment d'injustice" et la "tolérance à l'ambiguïté"

2026年01月07日 11:43

Les personnes qui croient aux théories du complot sont-elles des personnes vulnérables à l'information ?——Deux traits psychologiques avant la "personnalité"

« Le gouvernement cache la vérité », « Quelqu'un tire les ficelles en coulisses ». Les théories du complot qui circulent sur Internet ne sont plus simplement des « idées farfelues de quelques-uns », mais elles influencent désormais les décisions sociétales et la division sociale. Alors, pourquoi les gens sont-ils attirés par des explications peu fondées ?


Le 5 janvier 2026, Phys.org a présenté une étude identifiant les traits psychologiques associés à une mentalité conspirationniste. Les points clés sont étonnamment simples : les chercheurs ont montré que deux traits étaient fortement liés : **le sentiment d'injustice (la perception que le monde est injuste)** et la faible tolérance à l'ambiguïté (la tendance à avoir du mal à supporter les situations floues)**. Phys.org



Ce que l'étude a examiné : l'accent sur le "cover-up"

Cette étude s'est concentrée sur l'idée centrale des théories du complot : la croyance que « les organisations ou les gouvernements cachent intentionnellement la vérité ». L'équipe de recherche a interrogé 253 personnes de plusieurs pays sur leur degré d'accord avec des affirmations de méfiance envers les politiciens et les agences gouvernementales (par exemple, « Les politiciens ne révèlent pas les véritables motivations de leurs décisions », « Les agences gouvernementales surveillent les citoyens », etc.). Phys.org


Ensuite, en examinant statistiquement 14 variables, y compris l'âge et le sexe, pour identifier les facteurs pouvant expliquer la tendance conspirationniste, plusieurs facteurs significatifs ont émergé. L'article indique que « trois facteurs distincts expliquaient environ 20 % de la tendance à croire aux théories du complot ». Phys.org



Trait 1 : Les personnes qui supportent mal l'ambiguïté trouvent du réconfort dans la "simplicité des récits"

Le premier facteur clé est la faible tolérance à l'ambiguïté (tolerance of ambiguity : TA). Plus une situation est "grise", plus ces personnes se sentent anxieuses et ont du mal à vivre avec l'incertitude, la complexité ou l'inconnu. Phys.org


La force des théories du complot réside précisément ici. Les problèmes sociaux réels sont multifactoriels, impliquent des intérêts divergents et nécessitent des explications souvent longues. En revanche, les théories du complot sont généralement courtes : « Il y a un comploteur », « Ils cachent la vérité », « Les médias sont complices ». Elles simplifient des situations complexes en un "scénario" simple, donnant une forme à des angoisses invisibles.


De plus, cette "simplicité" génère un sentiment de sécurité psychologique, indépendamment de l'exactitude des informations. L'article souligne que les personnes qui supportent mal l'ambiguïté sont plus attirées par l'apparente certitude que proposent les théories du complot. Phys.org



Trait 2 : Un fort sentiment d'injustice rend les théories du complot plus acceptables

Le deuxième facteur clé est le sentiment d'injustice. Plus les gens ressentent que « le monde n'est pas juste » ou que « leur groupe est désavantagé », plus ils sont enclins à accepter les explications conspirationnistes, selon l'article. Phys.org


Il est important de noter que les théories du complot peuvent parfois servir de "réconfort". L'idée que le monde est aléatoire et que la malchance s'accumule peut être difficile à accepter pour les personnes concernées. Mais si elles peuvent croire que « quelqu'un tire les ficelles », cela donne au moins un sens à la situation. Un ennemi identifiable émerge, et la colère trouve une cible.


Cette psychologie rend difficile de rejeter les théories du complot comme de simples « délires absurdes ». Pour ceux qui y croient, les théories du complot ne sont pas seulement des informations, mais peuvent servir d'outil de gestion des émotions.



Tendances associées : lien avec la jeunesse et la religiosité

L'article mentionne également que les jeunes et les personnes ayant une forte religiosité sont plus enclines à adopter des tendances conspirationnistes. Phys.org


Cependant, cela ne signifie pas que « les jeunes ou les croyants sont des conspirationnistes ». Ce n'est qu'une « corrélation statistique », et de nombreux facteurs tels que la culture, la politique et la communauté entrent en jeu. Ce qu'il faut retenir, c'est que les théories du complot ne sont pas un problème réservé à « certaines personnes », mais que tout le monde peut y être sensible dans certaines conditions.



Se contenter de « présenter les faits » peut être contre-productif

L'article de Phys.org va plus loin. Les chercheurs suggèrent que pour lutter contre les théories du complot, il ne suffit pas de présenter des faits, mais qu'il faut également s'intéresser à la gestion de l'incertitude et à la prise en charge du sentiment d'impuissance. Phys.org


Dire simplement « c'est une fausse information, donc corrigeons-la » ne suffit pas. Car l'attrait des théories du complot réside non seulement dans le « contenu de l'information », mais aussi dans le « comblement des lacunes émotionnelles ».


Les études de revue en psychologie montrent également que les théories du complot sont liées aux besoins humains de certitude (épistémique), de contrôle et de sécurité (existentiel), et d'**appartenance et d'image de soi (social)**. PMC


Ainsi, pour atteindre les personnes attirées par les théories du complot, il ne suffit pas de fournir des « informations correctes », mais il faut également proposer des moyens de gérer l'anxiété et la colère, ainsi que des techniques pour vivre avec l'incertitude.



Limites : biais d'échantillonnage et pouvoir explicatif

L'article aborde également les limites de l'étude. La taille de l'échantillon n'est pas grande et la majorité des participants étaient des professionnels d'âge moyen et hautement qualifiés. Phys.org


De plus, même si « environ 20 % sont expliqués », cela signifie que la majorité des facteurs restent inexpliqués. Méfiance politique, isolement social, pression de conformité communautaire, amplification algorithmique…… les théories du complot sont un problème complexe sans un seul « coupable ».


Néanmoins, la valeur de cette étude réside dans le fait qu'elle considère les théories du complot non pas comme un « problème d'intelligence », mais comme un problème d'incertitude et de sentiment d'injustice. Elle encourage la compréhension plutôt que l'attaque, et la conception plutôt que la condamnation. Elle a le pouvoir de déplacer le débat d'un cran.



Réactions sur les réseaux sociaux : diffusion et « modèles typiques »

L'article affichait « 157 partages » au moment de sa publication, et des commentaires étaient présents sur Phys.org (indiqué par « Load comments (4) »). Phys.org


Sur le post officiel de Phys.org sur LinkedIn, « Like 3 » était visible même sans connexion. LinkedIn


Sur X (anciennement Twitter), un post lié de Phys.org montrait au moins « 5 likes » dans les résultats de recherche. X (formerly Twitter)

 



Cependant, en raison des restrictions d'affichage des plateformes, il est difficile de vérifier tous les commentaires en détail. Par conséquent, au lieu de citer des « posts individuels réels », nous organisons ci-dessous les réactions typiques observées sur les réseaux sociaux pour ce type d'article (tous les exemples de posts sont fictifs).


Réaction type 1 : « Ne pathologisez pas les conspirationnistes »

  • Exemple de post (fictif) : « Ranger cela sous 'traits' est condescendant. Il y a eu des mensonges du pouvoir dans l'histoire »
    Cette réaction émerge du lien entre les théories du complot et le sentiment de « surveillance du pouvoir ». En effet, les complots ont existé dans l'histoire. Dire que « tout est faux » peut donc susciter des réactions.


Réaction type 2 : « J'ai l'impression que cela me concerne aussi, et ça fait peur »

  • Exemple de post (fictif) : « Parfois, je veux des réponses claires. Surtout quand je suis fatigué, je veux des 'réponses simples' »
    La question de la « tolérance à l'ambiguïté » soulevée par l'article peut toucher personnellement, transformant les théories du complot d'un problème de « quelqu'un d'autre » à une réflexion sur ses propres biais cognitifs.


Réaction type 3 : « La solution, c'est plus de 'soin émotionnel' que de 'faits' »

  • Exemple de post (fictif) : « Je suis d'accord que le fact-checking ne suffit pas. Il faut s'occuper du sentiment d'impuissance »
    Les propositions de l'article sur la « gestion de l'incertitude » et la « prise en charge du sentiment d'impuissance » sont bien accueillies dans les contextes éducatifs, médicaux et de communication organisationnelle. Phys.org


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