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Les jeunes éprouvant des difficultés avec les résolutions du Nouvel An : Comment retrouver le "pouvoir d'imaginer l'avenir" en période d'incertitude

Les jeunes éprouvant des difficultés avec les résolutions du Nouvel An : Comment retrouver le "pouvoir d'imaginer l'avenir" en période d'incertitude

2026年01月03日 09:58

« Cette année, je vais changer. » C'est une phrase qui envahit les rues et les réseaux sociaux à cette période de l'année. Cependant, même si c'est le même "nouvel an", de plus en plus de gens ne ressentent plus autant d'excitation qu'avant. Manque de motivation ? Imagination tarie ? Avant de tirer des conclusions hâtives, nous devrions remettre en question la situation dans laquelle nous nous trouvons.


Pourquoi le nouvel an est-il souvent un "déclencheur de motivation" ?

En psychologie et en sciences comportementales, il est connu que des « repères temporels » comme le lundi, les anniversaires ou le nouvel an permettent de « mettre de côté » les échecs et stagnations passés, facilitant ainsi le début d'un « nouveau moi ». C'est ce qu'on appelle l'effet de nouveau départ (Fresh Start Effect). Des recherches montrent que les comportements de recherche, la fréquentation des salles de sport et l'engagement envers des objectifs augmentent juste après ces repères. pubsonline.informs.org


Ainsi, le nouvel an devrait normalement être un « vent favorable pour les défis ». Pourtant, en réalité, certaines personnes ressentent ce vent favorable comme un « vent contraire ». L'article publié dans The Independent (repris de The Conversation) se concentre sur cet aspect. The Independent


Quand les mots incitant au changement réduisent au silence

Le mot-clé que l'article souligne est la **« fatigue du changement »**. Cela désigne un état où l'esprit s'épuise et la motivation pour de nouvelles initiatives diminue lorsque les changements sont répétés ou imposés de l'extérieur. Les encouragements à « changer » censés inspirer peuvent au contraire mener à l'indifférence, au retrait et à l'apathie. The Independent


Beaucoup de gens peuvent se reconnaître dans ce sentiment. Au travail, les révisions de systèmes et les changements d'outils se succèdent, tandis que dans la vie quotidienne, l'inflation et les incertitudes futures s'accumulent lentement. Sous le nom de « progrès », les « mises à jour » deviennent la norme, et avant que notre batterie mentale ne se recharge, une nouvelle mise à jour arrive. Dans ce contexte, les résolutions du nouvel an apparaissent plus comme des « tâches supplémentaires » que comme un « défi positif ».


L'anxiété et l'incertitude restreignent l'imagination du futur

L'article souligne également que les jeunes générations sont plus susceptibles de voir leur espace mental réduit par des facteurs tels que l'anxiété climatique et l'instabilité politique et économique. Ce qui est important, c'est que la « capacité à imaginer l'avenir » n'est pas infinie. Lorsque les menaces et le sentiment de perte de contrôle sont forts, la vision de l'avenir se rétrécit, et l'attention se porte davantage sur les risques et les pires scénarios que sur les possibilités. En conséquence, il devient difficile de concevoir comment on veut vivre cette année. The Independent


En d'autres termes, l'incapacité à changer n'est pas due à un « manque de volonté », mais peut être liée aux conditions qui rendent difficile l'activation de l'espoir et de l'imagination. C'est le cœur de l'article.


Il se peut que seule la « pensée des possibles » soit brisée

L'auteur aborde, en tant que thème de recherche, la **pensée des possibles** en psychologie. En gros, il s'agit de percevoir qu'« il est peut-être possible de transformer quelque chose sous une autre forme », d'explorer des alternatives et de ressentir la capacité d'agir. Des tentatives de mesure de la pensée des possibles et des recherches connexes (Possibility Studies) sont en cours. SAGE Journals


L'essentiel est que

  • les opportunités soient visibles

  • les alternatives puissent être envisagées

  • il y ait un sentiment de pouvoir agir
    Ce n'est que lorsque ces éléments s'alignent que le changement devient une « option réelle ». Si l'un d'eux manque, la détermination peut facilement tourner à vide. The Independent


L'article présente également l'exemple d'enseignants confrontés à la reconstruction (déménagement) de leur école. Le changement n'apparaît pas comme une « excitation », mais comme une épuisante répétition de « tout recommencer ». Les résolutions du nouvel an sont similaires ; dans un contexte où le changement est constamment exigé, le nouveau départ ne devient pas une « récompense ». The Independent


Alors, comment se reconstruire ? — Abandonner la « transformation radicale »

Voici la partie pratique. La proposition de l'article est claire : se concentrer sur des **« petits changements possibles » dans les contraintes** plutôt que sur une transformation radicale de soi. Par exemple, intégrer « marcher 10 minutes par jour » dans son quotidien en précisant « quand, où et comment » cela s'insère dans sa vie, et ajuster chaque semaine en fonction de la réalité. The Independent


Transposé à la vie quotidienne au Japon, cela se résume en trois astuces.


① Écrire d'abord les contraintes (la réalité avant l'idéal)
Temps, énergie, budget, soins aux enfants ou aux personnes âgées, fluctuations mentales. Les contraintes ne sont pas des obstacles, mais des conditions de conception. Choisir de « descendre une station avant » plutôt que d'aller « trois fois par semaine à la salle de sport » n'est pas une fuite.


② Commencer petit et laisser de la place pour augmenter
Viser le maximum dès le départ rend les personnes fatiguées du changement plus susceptibles de craquer. Si 10 minutes deviennent une habitude, passer à 15 minutes. Augmenter doit être une « récompense ».


③ Intégrer l'échec dans le plan
Maladie, heures supplémentaires, pluie. Les jours où tout s'écroule viendront inévitablement. Prévoir une version « minimale » pour ces jours-là (1 minute d'étirement, 1 ligne de journal, etc.) au lieu de revenir à zéro.


Transformer les « résolutions personnelles » en un système collectif

Un autre point que l'article souligne est de ne pas faire du changement une affaire individuelle. En partageant les responsabilités au sein de la famille, du lieu de travail ou de la communauté, la faisabilité et la continuité augmentent. The Independent


Par exemple, pour « cuisiner plus à la maison »,

  • responsable des menus

  • responsable des courses

  • responsable de la cuisine (jours fixes)

  • les enfants s'occupent de la présentation / lavent les légumes
    , en décomposant les « tâches » et en les répartissant. Ainsi, cela fonctionne par « gestion » plutôt que par « volonté ».



Réactions sur les réseaux sociaux (exemples de « posts » basés sur des tendances, et non des citations de posts réels)

Voyons maintenant comment ce thème est généralement perçu sur les réseaux sociaux, en reconstituant les discours souvent observés.


1) Ceux qui disent « Je suis fatigué de changer »

  • « Laissez-moi me reposer pendant les fêtes de fin d'année sans parler d'amélioration ou de croissance... »

  • « Les résolutions du nouvel an finissent par être des événements pour se blâmer soi-même »

  • « Avant les objectifs, il faut du sommeil et une bonne santé mentale »

→ Une voix qui exprime la fatigue du changement non pas comme de la « paresse », mais comme de l'épuisement.


2) Les réalistes qui « font petit »

  • « Un objectif de '10 minutes par jour' est parfait. Si ça continue, c'est gagné »

  • « Arrêter le perfectionnisme est le meilleur objectif »

  • « C'est plus fort de l'intégrer dans la routine que de compter sur la motivation »

→ Une réaction qui s'accorde bien avec la proposition de l'article (petits changements / intégration dans la vie quotidienne).


3) Ceux qui disent « L'anxiété est trop grande pour imaginer l'avenir »

  • « L'avenir est trop incertain pour planifier sur un an »

  • « Le climat et l'économie, juste en regardant les infos, ça use »

  • « Avant de 'faire des efforts', il faut 'se protéger' »

→ Une couche qui résonne facilement avec l'idée que la pensée tournée vers l'avenir se rétrécit. The Independent


4) Ceux qui se tournent vers des « objectifs communs »

  • « Seul, je craque, alors avec ma famille, on a décidé de 'marcher ensemble deux fois par semaine' »

  • « Je veux faire de 'réduire les heures supplémentaires' un objectif commun avec mon équipe au travail »

  • « Le changement devient soudainement réel quand il peut être partagé »

→ Une idée qui touche ceux qui croient que la « répartition des responsabilités » aide à la continuité. The Independent


5) Il y a aussi des opposants : ceux qui disent « Les objectifs sont nécessaires »

  • « C'est justement parce qu'on est fatigué qu'on se laisse aller sans objectifs »

  • « Ce n'est pas que toutes les résolutions sont mauvaises, mais que leur formulation est bâclée »

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