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La fierté de protéger les oiseaux d'Hawaï : « Le savoir autochtone n'était pas l'ennemi de la conservation » mais « la clé » — Apprendre la science de la collaboration à partir des zones humides d'Hawaï

La fierté de protéger les oiseaux d'Hawaï : « Le savoir autochtone n'était pas l'ennemi de la conservation » mais « la clé » — Apprendre la science de la collaboration à partir des zones humides d'Hawaï

2026年01月15日 17:58

1) Pourquoi l'histoire selon laquelle les autochtones ont causé l'extinction des oiseaux est-elle si forte ?

Lorsque des espèces insulaires disparaissent, nous cherchons un "coupable évident". Un colon étranger armé ou une société moderne introduisant des espèces exotiques. Cependant, en ce qui concerne les oiseaux aquatiques d'Hawaï, une image de coupable plus profondément enracinée a longtemps circulé : "Les premiers arrivants sur l'île ont chassé les oiseaux jusqu'à leur extinction". Cette explication a été enseignée pendant près d'un demi-siècle comme un "fait scientifique".


Récemment, une étude a remis en question cette prémisse de manière frontale. La conclusion est provocante et en même temps calme : il n'existe pas de preuves scientifiques suffisantes pour affirmer que les autochtones hawaïens (Kānaka ʻŌiwi) ont surexploité les oiseaux aquatiques jusqu'à leur extinction. Au contraire, il est plus probable que l'extinction ait été causée par une combinaison de facteurs tels que le changement climatique, les espèces exotiques et les changements d'utilisation des terres.


Il est important de noter que l'objectif de cette recherche n'est pas de prononcer un "verdict d'acquittement". Le but est de réorganiser une histoire simplifiée de manière grossière à l'aide de données. De plus, il s'agit de remettre en question le stéréotype selon lequel "les humains détruisent la nature partout où ils vont", qui est profondément ancré dans le monde de la conservation.


2) Ce que les données révèlent sur le "timing de l'extinction" : ce n'est pas linéaire

La première étape de la recherche a été de tester la structure de l'histoire conventionnelle (c'est-à-dire que les humains sont arrivés, ont chassé et ont fait disparaître les oiseaux) en termes de "temps". En examinant les preuves paléoécologiques, telles que les fossiles et les sédiments, les chercheurs ont minutieusement organisé les données pour déterminer "jusqu'à quand ces oiseaux ont existé". Cela a ébranlé l'histoire linéaire.


Le point clé est la variabilité du timing. Parmi les 18 espèces d'oiseaux aquatiques éteintes, toutes ne se sont pas éteintes "juste après l'arrivée des humains". Un nombre considérable d'espèces avaient déjà disparu avant l'arrivée des humains, certaines ont peut-être disparu à l'époque polynésienne, et d'autres ont été observées jusqu'à l'arrivée des Européens.


Ainsi, l'idée que "l'arrivée des humains = extinction simultanée" est trop simpliste, du moins pour les oiseaux aquatiques.

Il ne faut pas mal interpréter cela comme signifiant "les humains ne sont donc pas impliqués". Ce que la recherche montre, c'est que même pour les extinctions qui ont pu se produire à l'époque polynésienne, les causes étaient probablement des "facteurs multiples" impliquant des facteurs anthropiques et non anthropiques.


3) Une nouvelle explication : l'extinction de type "changement de régime"

L'intérêt de cette recherche réside dans le fait qu'elle ne se termine pas par une simple négation (la faiblesse de la théorie de la surexploitation), mais propose une nouvelle perspective. L'idée présentée est celle de l'extinction de type "changement de régime".


Les zones humides ne se dégradent pas simplement de manière progressive. Lorsque plusieurs pressions se combinent et dépassent un "seuil", l'écosystème peut basculer brusquement vers un autre état. Si des facteurs tels que le volume d'eau, la végétation, la salinité, les prédateurs exotiques, les agents pathogènes et les changements d'utilisation des terres agissent simultanément, une zone humide peut soudainement passer d'un "lieu habitable pour les oiseaux" à un "lieu difficile à vivre pour les oiseaux".
Le résultat est une "disparition soudaine" apparente. C'est l'idée de l'extinction en tant que "changement de régime".


Cette explication est plus proche de la réalité sur le terrain que de désigner un seul coupable. Dans le domaine de la conservation, il est plus fréquent que la situation se détériore soudainement lorsque plusieurs mauvaises conditions se combinent, plutôt que de trouver une seule cause.


4) Réévaluation de l'époque où les oiseaux étaient les plus nombreux : la perspective de la gestion des zones humides par les autochtones

La recherche va encore plus loin en soulignant que les oiseaux aquatiques, actuellement en danger d'extinction, étaient probablement les plus abondants juste avant l'arrivée des Européens, à une époque où la gestion des zones humides était la base de la société.


Ce renversement montre qu'il ne s'agit pas de "moins d'oiseaux à cause des humains", mais plutôt d'une vérité évidente mais souvent négligée : "le nombre d'oiseaux augmente ou diminue en fonction de la manière dont les humains interagissent avec eux".


L'accent est donc mis sur le système agroécologique des zones humides appelé loʻi (comme les champs de taro). Il ne s'agit pas seulement de traiter les zones humides comme des objets à protéger séparés de la nature, mais de les reconstruire en tant que systèmes de gestion liés à la vie quotidienne. La récupération des oiseaux est à la fois une restauration de l'écosystème et une restauration des relations avec la communauté, selon la recherche.


5) Réactions sur les réseaux sociaux : une discussion scientifique qui devient une question de "confiance"

Ce sujet ne se limite pas aux articles scientifiques. Les réactions se multiplient également sur les réseaux sociaux, car il ne s'agit pas seulement d'"écologie", mais d'une "histoire de responsabilité".


(1) Réactions de la communauté spécialisée : partage des points clés et attention à la "cohérence des hypothèses"
Sur les forums de passionnés d'ornithologie, les informations de l'article ont été rapidement résumées, et les hypothèses comparées ainsi que l'organisation des timings d'extinction ont été partagées de manière factuelle. Plutôt que de s'enflammer, la réception générale est que "cette organisation servira de base aux futures recherches".


(2) Réactions des médias et des réseaux sociaux professionnels : la conservation doit intégrer les savoirs autochtones
Sur les réseaux sociaux professionnels, les points clés de l'article ont été diffusés sous forme de messages courts : "pas de preuve de surexploitation", "changement climatique, espèces exotiques, changement d'utilisation des terres", et "intégration des savoirs autochtones est cruciale". Plus que le contenu de la recherche elle-même, c'est perçu comme un encouragement vers une "conservation collaborative".


(3) Pourquoi les réactions passent de la "science" à la "relation"
Ce sujet touche une corde sensible car l'interprétation du passé influence les décisions actuelles. Si les communautés autochtones continuent d'être perçues comme les "coupables de l'extinction", la confiance, qui est la base de la collaboration, est érodée. Inversement, si des hypothèses erronées sont retirées sur la base de preuves, cela établit un point de départ pour la collaboration.


La recherche ne propose pas seulement une nouvelle théorie des causes, mais soulève également un point de vue politique : "la manière dont nous lisons l'histoire peut changer l'avenir de la conservation".


6) Ce que cela suggère pour les lecteurs japonais : la conservation se renforce lorsque nous cessons de chercher des coupables

Ce que nous pouvons apprendre de cette recherche ne se limite pas à Hawaï.
Lorsque nous expliquons l'extinction ou la dégradation, nous adoptons souvent des "histoires simplifiées". Bien que faciles à comprendre, ces histoires peuvent persister longtemps si elles sont erronées, causant des dommages injustes, détruisant la collaboration et, en fin de compte, éloignant les résultats de conservation.


C'est pourquoi il est nécessaire de (1) vérifier les données, (2) reconstruire en tenant compte des facteurs multiples, et (3) placer les connaissances et pratiques locales au "centre" plutôt qu'à la "périphérie".


La "protection de la nature" ne peut être réalisée en se concentrant uniquement sur la nature. Comment réorganiser la relation entre la nature et les humains ? Le débat sur les zones humides d'Hawaï s'attaque de front à cette question difficile.



Note (fondement factuel du texte : informations publiques accessibles)

  • La recherche indique qu'il n'y a pas de preuve scientifique de surexploitation par les communautés autochtones et cite le changement climatique, les espèces exotiques et les changements d'utilisation des terres comme facteurs d'extinction.

  • Commentaire des chercheurs sur le biais "humain = inévitablement nuisible" qui a façonné les récits de conservation.

  • Organisation des 18 espèces d'oiseaux aquatiques éteintes (nombreuses espèces ont disparu avant l'arrivée) et les quatre hypothèses comparées (surexploitation, déforestation, changement climatique, espèces introduites).

  • Opinion selon laquelle la restauration des loʻi (systèmes agroécologiques des zones humides) est cruciale pour la récupération des oiseaux, et commentaires sur "l'effondrement de la confiance" et "l'exclusion des décisions".

  • Partage des points clés de l'article sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn) sous la forme décrite ci-dessus (texte des publications et nombre de réactions).



URL de référence

  • University of Hawaiʻi System News (communiqué de presse sur le même sujet) :https://www.hawaii.edu/news/2026/01/13/bird-extinctions-debunk/

  • BirdForum (fil de discussion sur le partage des informations de l'article) :https://www.birdforum.net/threads/drivers-of-waterbird-extinction-in-hawai%CA%BBi.477401/

  • LinkedIn (publication de Phys.org) :https://www.linkedin.com/posts/phys-org_myth-of-native-hawaiians-causing-bird-extinctions-activity-7416961126166593537-ju6G

  • EurekAlert! (multimédia associé / DOI mentionné) :https://www.eurekalert.org/multimedia/1110212

Article de référence

Le mythe selon lequel les autochtones hawaïens ont causé l'extinction des oiseaux, réfuté par la recherche
Source : https://phys.org/news/2026-01-myth-native-hawaiians-bird-extinctions.html

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