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Mars était-elle une "planète bleue" ? Le delta laissé dans la vallée indique une "mer dans l'hémisphère nord".

Mars était-elle une "planète bleue" ? Le delta laissé dans la vallée indique une "mer dans l'hémisphère nord".

2026年01月14日 00:18

1) "Y avait-il des océans sur Mars ?" fait un pas en avant grâce à la "géomorphologie"


La discussion sur l'eau martienne est longue. Traces de rivières, minéraux argileux, indices de glace... Bien qu'il existe de nombreuses preuves de "l'implication de l'eau", il a toujours été difficile d'affirmer de manière décisive l'existence d'océans. En effet, pour parler d'océans, il faut des contours clairs comme une "ligne de côte", mais sur Mars, ces contours sont difficiles à discerner en raison de l'altération, de l'érosion et de la couverture de dunes de sable.


C'est dans ce contexte qu'une nouvelle étude menée par une équipe internationale centrée sur l'Université de Berne en Suisse a fait son apparition. Autour du plus grand système de canyons de Mars, Valles Marineris (une structure gigantesque s'étendant près de l'équateur), plusieurs formations géomorphologiques très similaires aux deltas fluviaux terrestres ont été découvertes, ce qui pourrait constituer une "preuve de niveau côtier" indiquant que des rivières se jetaient dans un océan (ou une vaste étendue d'eau).


2) Le protagoniste est le "SFD" — Pourquoi les dépôts en front de falaise ressemblent-ils à un "estuaire"

La formation géomorphologique mise en avant cette fois est celle des scarp-fronted deposits (SFD : dépôts en front de falaise). Leur surface est relativement plane, mais vers leur extrémité, une "face de falaise" se dresse brusquement. L'équipe de recherche a interprété cela comme une trace de "delta en éventail" formée par le dépôt de sédiments (sable et gravier) transportés par une rivière et se déversant dans une étendue d'eau calme.


Le point important ne réside pas seulement dans la forme. Sur la surface des SFD, on peut voir un réseau de canaux radiaux, et leur extrémité présente un contour "en éventail" qui s'élargit vers l'aval. De plus, la "rupture de pente" qui passe de la surface à la face avant est cohérente avec les caractéristiques souvent observées dans les deltas — c'est sur cette accumulation de géomorphologie et de sédimentologie que repose l'affirmation "c'est une géomorphologie d'estuaire".


3) Les outils d'observation : CaSSIS, HiRISE, CTX, et le modèle d'altitude

La force de cette étude réside dans la combinaison des données d'observation. En plus de la caméra CaSSIS (couleur et stéréo) dirigée par l'Université de Berne et embarquée sur l'ExoMars Trace Gas Orbiter de l'ESA, les données de HiRISE et CTX du Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, ainsi que les données topographiques de HRSC et MOLA ont été intégrées pour créer un modèle numérique d'altitude (DEM) à partir d'images stéréo, "mesurant la géomorphologie".


Si la ressemblance visuelle seule est facile à contester, le fait de pouvoir discuter en incluant l'altitude change la donne. Non seulement il y a des deltas, mais le fait qu'ils soient "alignés à la même hauteur" prend tout son sens.


4) Alignement en altitude : une "piste de niveau d'eau" entre -3750 et -3650 m

C'est ici que réside le point le plus frappant du résumé de l'article. Les SFD confirmés se répartissent dans la même plage d'altitude (-3750 à -3650 m) à plusieurs endroits, y compris Valles Marineris et les basses terres du nord. L'équipe considère cela comme un enregistrement d'un "niveau élevé" de la mer (ou du niveau d'eau d'une vaste étendue) à cette hauteur.


L'une des raisons pour lesquelles l'hypothèse d'une "mer" martienne est controversée est que l'altitude supposée de la ligne de côte varie facilement selon les études. Cependant, l'affirmation actuelle propose une plage de niveau d'eau spécifique indiquée par les dépôts en forme de delta (au moins dans cette région). La discussion sur les océans semble passer d'une "impression" à des "chiffres".


5) De quelle époque date cet océan : de l'Hespérien tardif à l'Amazonien précoce

L'article précise également que ces SFD se sont déposés à l'époque allant de l'Hespérien tardif à l'Amazonien précoce. Cela coïncide avec une période de l'histoire martienne qui aurait dû évoluer vers plus de sécheresse, soulevant ainsi la nouvelle question : "Dans quelles conditions une 'étendue d'eau maximale' aurait-elle pu exister à cette époque ?"


6) Ce que cette étude a apporté au débat sur "l'océan de l'hémisphère nord"

L'annonce de Phys.org et de l'Université de Berne exprime ce résultat en disant que "Mars était autrefois une 'planète bleue'", soulignant la possibilité d'un océan suffisamment grand pour couvrir l'hémisphère nord. De plus, elle compare cette échelle à celle de l'océan Arctique terrestre, affirmant que, contrairement aux études précédentes qui reposaient sur des "données grossières ou des arguments indirects", cette fois-ci, il s'agit de preuves de "ligne de côte" basées sur des images haute résolution.


Ce qui est important ici, ce n'est pas tant de trancher simplement la question de "l'existence ou non d'un océan", mais plutôt que le nombre de "points de contrôle (plage d'altitude)" pour vérifier l'existence d'un océan a augmenté. À l'avenir, l'accent sera mis sur la cohérence de la géomorphologie, des minéraux et des estimations d'âge d'autres régions avec cette plage d'altitude.


7) Les questions qui demeurent : est-ce un océan ou un immense lac, et "pourquoi a-t-il disparu" ?

Bien sûr, il y a aussi des points à noter. La géomorphologie en forme de delta indique que "des rivières se jetaient dans une étendue d'eau calme", mais cette étendue d'eau n'est pas nécessairement un océan à l'échelle mondiale. Un immense lac pourrait également produire une géomorphologie similaire. Bien que l'article et les articles de vulgarisation insistent sur l'interprétation en tant que "ligne de côte", dans le monde de la géologie, la comparaison avec des hypothèses alternatives (autres processus de dépôt, impact de la modification de la géomorphologie, etc.) se poursuivra toujours.


Et le plus grand mystère reste : "si un océan a existé, pourquoi a-t-il disparu ?" Dissipation atmosphérique, congélation, infiltration souterraine, fixation dans les minéraux... Plusieurs facteurs doivent être impliqués, et les résultats actuels relancent plutôt ce débat avec un "niveau d'eau concret".


8) La possibilité de la vie : ce qui est important, c'est "la persistance de l'eau" plus que "la présence de l'eau"

Il en va de même pour la vie. Ce qui est crucial, ce n'est pas tant l'apparition momentanée de l'eau que sa capacité à exister de manière stable. Pour qu'un delta en éventail se forme, il est nécessaire qu'il y ait coexistence de l'eau courante et de l'eau accumulée pendant au moins une certaine période. L'équipe de recherche souhaite, dans la prochaine étape, examiner la composition minérale (type d'altération) des sols martiens anciens, et si des "preuves chimiques" s'ajoutent aux preuves géomorphologiques, l'image de l'environnement de l'époque deviendra rapidement tridimensionnelle.



Réactions sur les réseaux sociaux (dans la mesure où elles ont pu être vérifiées)

※ Les réseaux sociaux peuvent ne pas permettre une vérification exhaustive des publications et des commentaires en raison de restrictions d'affichage par les plateformes. Ici, nous résumons les "tendances" basées sur les publications et réactions que nous avons pu vérifier.


X (anciennement Twitter) : Diffusion via les canaux habituels des nouvelles scientifiques

Le compte officiel de Phys.org a publié un article expliquant que "les images haute résolution montrent d'anciens deltas fluviaux, fournissant des preuves d'un océan immense qui couvrait autrefois l'hémisphère nord", devenant ainsi le point de départ de la diffusion.

 



De plus, des comptes de diffusion liés à l'astronomie (par exemple, AAS Press Office) partagent également le communiqué de l'Université de Berne.


LinkedIn : La communauté des chercheurs se concentre sur la "collaboration interdisciplinaire" et les "félicitations"

L'auteur principal, Ignatius Argadestya, a souligné dans une publication annonçant la parution de l'article l'importance du "travail d'équipe interdisciplinaire où les perspectives de la physique et de la géologie convergent". Les commentaires sont majoritairement des félicitations et des éloges, avec des réactions axées sur "le dialogue interdisciplinaire qui déchiffre l'histoire planétaire" (parfois avec des éloges humoristiques).


Sur LinkedIn également, des publications citant le contenu de l'article réagissent aux "preuves de ligne de côte" et à l'échelle "comparable à l'océan Arctique", des "métaphores compréhensibles" partagées avec le grand public.  

https://www.linkedin.com/posts/stephaniesoquet_mars-was-once-a-blue-planet-ancient-river-activity-7416548814779654144-cxuN


Articles de référence

Mars était autrefois une "planète bleue" : les anciens deltas fluviaux suggèrent l'existence d'un vaste océan
Source : https://phys.org/news/2026-01-mars-blue-planet-ancient-river.html

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