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En 2025, l'IA passe de "parler" à "agir" — La vérité sur l'année des agents IA et les devoirs pour 2026

En 2025, l'IA passe de "parler" à "agir" — La vérité sur l'année des agents IA et les devoirs pour 2026

2026年01月06日 00:38

En 2025, les "agents IA" passent du "concept" à "l'infrastructure" — et en 2026, les défis auxquels nous faisons face

L'année 2025 a marqué un tournant où l'IA générative a évolué d'un "outil pratique pour bien rédiger des textes" à une entité capable d'utiliser des outils externes, de suivre plusieurs étapes, et de terminer le travail de manière relativement "autonome". Les "agents" dont on parlait dans les laboratoires et les démonstrations ont commencé à s'intégrer dans les produits quotidiens et la conception des opérations, devenant enfin traités comme une infrastructure réelle — c'est ce qui s'est passé en 2025.The Dispatch


Cependant, ce changement n'est pas une simple histoire de "l'avenir est arrivé". Plus les agents IA deviennent capables, plus les frictions inhérentes à leur mise en œuvre sociale, telles que la sécurité, les méthodes d'évaluation, la standardisation, la gouvernance, l'emploi et la surveillance, ainsi que l'énergie et les centres de données, deviennent visibles. Et 2026 pourrait bien être "l'année du terrain" pour gérer ces frictions.



Changement de définition des "agents IA" : du terme académique à la spécification produit

Le terme "agent" dans le domaine de l'IA existe depuis longtemps. Traditionnellement, il était discuté dans le cadre académique comme un système qui observe, raisonne et agit dans un environnement. Cependant, l'"agent" de 2025 a été redéfini de manière plus pratique. Les grands modèles de langage (LLM) invoquent des outils externes, utilisent des API, et avancent de manière autonome dans les tâches — cette capacité "à agir" est devenue prédominante.The Dispatch


Un des éléments qui a accéléré cette tendance est le mécanisme standard pour connecter les LLM aux outils externes. L'article souligne que le Model Context Protocol (MCP) d'Anthropic, publié fin 2024, a été une base importante pour permettre aux LLM de "sortir du texte".The Dispatch
En somme, l'essence des agents s'est déplacée de "textes intelligents" à "la capacité d'exécuter des tâches à travers différents systèmes".



Les jalons qui ont façonné 2025 : concurrence, standardisation, et la "réinvention du navigateur"

1) Accélération de la concurrence des modèles ouverts

Au début de 2025, le DeepSeek-R1 chinois est apparu comme un "poids ouvert", remettant en question qui pourrait créer des modèles haute performance — comme le rappelle l'article.The Dispatch

De plus, les principaux laboratoires américains (OpenAI, Anthropic, Google, xAI, etc.) et les entreprises technologiques chinoises (Alibaba, Tencent, DeepSeek, etc.) ont tous progressé dans la publication de modèles et l'expansion de l'écosystème, rendant la concurrence plus géopolitique et de longue durée.The Dispatch


2) Un monde où les agents se parlent : Agent2Agent et standardisation

Un autre tournant a été le protocole Agent2Agent (A2A) proposé par Google. Alors que le MCP se concentre sur "l'utilisation des outils", l'A2A se concentre sur "comment les agents collaborent entre eux". Conçus pour être utilisés ensemble, ils ont été ensuite offerts à la Linux Foundation, renforçant ainsi la tendance à la standardisation.The Dispatch


La standardisation est discrète mais puissante. En effet, lorsque le coût de l'interconnexion diminue, les agents passent de "jouets pour quelques entreprises avancées" à "composants adoptables par de nombreuses entreprises".


3) Le "navigateur agent" comme nouvelle porte d'entrée

À la mi-2025, les "navigateurs agents" ont commencé à émerger, selon l'article. L'idée est que le navigateur ne se contente pas de chercher et de lire des informations, mais qu'il exécute également des actions comme des réservations ou des achats.The Dispatch

C'est un changement à la fois dans l'UX et dans la conception des autorisations. Autrement dit, si le navigateur "agit à votre place", le poids des données traitées, telles que les informations de connexion, les paiements, les informations personnelles et l'historique de navigation, augmente d'un cran.


4) La démocratisation par les constructeurs de flux de travail

La diffusion d'outils de construction de flux de travail comme n8n a également élargi la base de ceux qui peuvent "créer des agents personnalisés".The Dispatch
Passer de "l'automatisation pour ceux qui savent coder" à "l'automatisation pour ceux qui connaissent le métier". Cela pourrait accélérer considérablement la diffusion des agents.



Plus ils deviennent puissants, plus ils sont dangereux : "nouvelle puissance" et "nouveaux risques"

Ce qui a caractérisé l'évolution des agents en 2025, c'est que les risques se sont manifestés aussi rapidement que leurs capacités ont augmenté. L'article mentionne le cas où l'agent Claude Code a été utilisé à mauvais escient pour automatiser partiellement des cyberattaques, montrant que "la capacité à automatiser des tâches répétitives et techniques abaisse également les barrières aux activités malveillantes".The Dispatch


Ce qui est encore plus problématique, c'est que la "connexion" des agents amplifie les vulnérabilités. Si un LLM isolé se trompe, les dommages peuvent être limités, mais lorsque l'appel d'outils, l'opération de navigateur et la collaboration avec d'autres agents s'accumulent, la probabilité que "l'erreur se transforme en action" augmente.The Dispatch


Dans un monde où l'erreur se transforme en action, la sécurité ne peut pas se contenter d'être une "checklist ajoutée après coup".



Points d'attention pour 2026 : évaluation, gouvernance, et "les modèles plus grands sont-ils meilleurs ?"

1) Refonte des benchmarks : mesurer non seulement le "résultat" mais aussi le "processus"

Les benchmarks traditionnels étaient adaptés à la comparaison des performances de modèles isolés. Cependant, un agent est un composite de "modèle + outils + mémoire + logique de décision". Ainsi, en 2026, "comment cela a été fait" sera plus important que le "score", selon l'article.The Dispatch

C'est un peu comme dire à un humain "montre-moi tes étapes intermédiaires" plutôt que "est-ce que la réponse est correcte". Pour créer des agents fiables, la visualisation des processus et la standardisation des méthodes d'évaluation sont inévitables.


2) Gouvernance et organismes de normalisation : Agentic AI Foundation

La création de l'Agentic AI Foundation (AAIF) par la Linux Foundation à la fin de 2025 est un signe que "la voie gagnante n'est pas les normes propriétaires, mais l'interopérabilité". L'article évoque la possibilité que l'AAIF joue un rôle similaire à celui du W3C.The Dispatch


Si l'interopérabilité progresse, la commodité augmente, mais il est difficile d'adopter sans clarifier la responsabilité en cas d'accident (qui a garanti quoi). En 2026, la "conception de la responsabilité pour la diffusion" sera cruciale.


3) "Modèles géants" VS "modèles petits et spécialisés"

Les modèles plus grands sont polyvalents, mais ne sont pas nécessairement la solution optimale en tant qu'agents. L'article souligne que le débat sur l'avantage des petits modèles spécialisés pour certaines tâches s'intensifie.The Dispatch


Sur le terrain, l'important n'est pas "pouvoir tout faire", mais "faire ceci de manière fiable". En 2026, nous entrerons dans une ère où les utilisateurs "choisiront des modèles en fonction de l'objectif", et la responsabilité du choix se déplacera également vers les utilisateurs.



Les défis sociaux qui persistent : énergie, emploi, surveillance, et régulation

L'article souligne que les défis ne sont pas seulement techniques. L'expansion des centres de données met à rude épreuve les réseaux électriques et affecte les communautés locales. Dans les lieux de travail, l'automatisation progresse, renforçant les inquiétudes sur le remplacement des emplois et la surveillance.The Dispatch


Sur le plan de la sécurité, la connexion d'outils et la multi-agentisation augmentent les risques de manière "exponentielle". L'article met en garde contre l'injection indirecte de commandes (lorsque des instructions intégrées sur le Web sont lues par un agent, entraînant des actions non intentionnelles).The Dispatch


En ce qui concerne la régulation, il y a une critique selon laquelle la supervision aux États-Unis est limitée par rapport à l'Europe et à la Chine, et il reste un danger que "l'accès", "la responsabilité" et "la définition des limites" soient non résolus alors qu'ils s'infiltrent dans l'infrastructure de la vie quotidienne.The Dispatch

C'est pourquoi il est essentiel de traiter les agents non pas comme de simples "composants logiciels", mais comme des "systèmes socio-techniques", nécessitant une ingénierie, une conception et une documentation rigoureuses — telle est la conclusion de l'article.The Dispatch



Réactions sur les réseaux sociaux (vue d'ensemble)

La température des discussions sur les réseaux sociaux est proche de celle de l'article, qui affirme que les agents deviendront une réalité en 2025 et que l'évaluation, la standardisation, la sécurité et la mise en œuvre sociale seront les défis de 2026. Cependant, l'enthousiasme et la prudence coexistent.


1) "Enfin, je veux un 'agent secrétaire'" — les attentes se tournent vers les "tâches ménagères"

Sur Hacker News, bien que les agents aient principalement progressé pour les développeurs en 2025, il y a des voix qui disent que le prochain grand pas sera dans les domaines non-développement (administration, contrats, facturation, service client, etc.). En fait, certains commentaires expriment l'idée que "ce dont j'ai besoin, ce n'est pas d'une AGI, mais d'un

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