Aller au contenu principal
ukiyo journal - 日本と世界をつなぐ新しいニュースメディア Logo
  • Tous les articles
  • 🗒️ S'inscrire
  • 🔑 Connexion
    • 日本語
    • English
    • 中文
    • Español
    • 한국어
    • Deutsch
    • ภาษาไทย
    • हिंदी
cookie_banner_title

cookie_banner_message Politique de confidentialité cookie_banner_and Politique des cookies cookie_banner_more_info

Paramètres des cookies

cookie_settings_description

essential_cookies

essential_cookies_description

analytics_cookies

analytics_cookies_description

marketing_cookies

marketing_cookies_description

functional_cookies

functional_cookies_description

New York City va-t-elle changer ? 17 propositions pour l'avenir choisies par les citoyens

New York City va-t-elle changer ? 17 propositions pour l'avenir choisies par les citoyens

2026年01月15日 18:08

1) "Que voulez-vous que le maire fasse ?" à l'ère des "votes"

Les discussions politiques ont toujours tendance à devenir abstraites.
"Sécurité", "croissance", "équité", "réforme" — des mots grandioses, mais la vie quotidienne change peu.


C'est dans ce contexte que le NYT a lancé une initiative permettant aux lecteurs de voter sur des "priorités" en transformant les "inconvénients urbains" en un menu concret. Le thème : "17 propositions pour améliorer la ville" que le nouveau maire Mamdani pourrait aborder. Des sujets allant du logement, des transports, des espaces publics, de la logistique, des catastrophes climatiques, à l'inefficacité administrative, tous liés au quotidien de New York, sont abordés.


La raison pour laquelle ce format résonne est simple.
Il n'y a pas de réponse unique en matière de politique, mais tout le monde a des points de douleur dans sa vie quotidienne. Le loyer, le trajet, les trottoirs, les toilettes, les embouteillages, le bruit, les solutions d'urgence. Les gens veulent voter pour ce qui les dérange "aujourd'hui".



2) Les 17 propositions révèlent une "liste des faiblesses de New York"

Les propositions partagées sur les réseaux sociaux et les forums posent souvent des questions sur la "force de base de la ville" plutôt que sur des réaménagements spectaculaires.

  • Augmenter le nombre de logements (en abordant même le "comment")

  • Augmenter le nombre de toilettes publiques propres et sûres (en abordant aussi le problème des coûts élevés)

  • Revoir les méthodes de logistique (camions lourds et livraisons)

  • Augmenter les investissements dans les parcs et bibliothèques

  • Ne pas négliger les infrastructures vieillissantes (comme le BQE)

  • Augmenter les centres de réponse aux crises de santé mentale

  • Réorganiser les processus de construction et d'approvisionnement administratifs

  • Se préparer aux catastrophes climatiques par le "design", comme l'utilisation des côtes et des zones humides

  • Élargir les espaces piétonniers et changer l'utilisation des rues

  • Organiser les flux des e-bikes/scooters pour réduire les accidents

  • Aménagement audacieux des parcs (comme couvrir l'autoroute Cross Bronx)

  • Rénover les avenues principales (élargissement des trottoirs et arbres)

  • Et enfin, la proposition la plus controversée : changer la gestion du "stationnement"


En d'autres termes, ce n'est pas un "catalogue d'améliorations pour New York", mais plutôt une "liste des faiblesses de New York".
Et ces faiblesses sont toutes directement liées au "coût de la vie". Temps de déplacement, risque d'accidents, catastrophes climatiques, santé, budget familial, commerce, confiance dans les services publics —.



3) L'agitation sur les réseaux sociaux autour de "la réforme du stationnement, 12e place"

Quand une initiative de vote devient virale sur les réseaux sociaux, ce ne sont pas seulement les propositions en tête qui suscitent l'enthousiasme. C'est souvent quand "son propre enjeu est bas" que l'agitation commence.

Un exemple emblématique est le post de Transportation Alternatives, une organisation plaidant pour des transports et une ville plus sûrs. En voyant que la réforme du stationnement était en "12e place", ils ont exprimé leur surprise et encouragé à voter.


Cette phrase résume bien la réalité de la politique urbaine. Le stationnement n'est pas qu'une question de transport. C'est un "champ de mines" impliquant la répartition de l'espace public, la considération pour ceux qui ont besoin de voitures, l'équité de la réglementation, les itinéraires de livraison commerciale, et même les intérêts de la police et de la politique.


C'est pourquoi, quand la réforme du stationnement est mal classée, certains ressentent que "New York ne peut pas changer". Inversement, le fait qu'elle soit mal classée est en soi un signe de "la force de l'opposition" ou de "la dépendance des habitants".



4) Les réactions sur Reddit sont plus "réalistes" que "favorables"

Les réactions sur les réseaux sociaux sont passionnées. Mais la passion seule ne fait pas fonctionner une ville.
C'est ce que soulignent les commentaires des communautés de type forum.


Sur Reddit, bien que certains aient salué l'initiative de vote comme "rarement bien conçue", d'autres ont exprimé des opinions réalistes sur des propositions comme la réduction des camions de logistique. Un commentaire typique était "New York importe la majorité de ce qu'elle consomme. Réduire les camions augmentera les prix". De plus, des propositions plus axées sur l'opérationnel ont émergé, comme "supprimer les places de stationnement devant les supermarchés pour faciliter le déchargement" ou "traiter différemment les camions de livraison".


C'est un point crucial.
"Améliorer la ville" est à la fois une compétition d'idéaux et une conception opérationnelle. Si les propositions en tête sont basées sur une "justice agréable", la mise en œuvre peut échouer. À l'inverse, les commentaires rendent visibles "les douleurs de la mise en œuvre" à l'avance.



5) Pourquoi "toilettes publiques" et "logement" sont-ils toujours en tête ?

Dans le monde des politiques urbaines, les toilettes ont longtemps été un sujet "ignoré".
Mais pour les habitants, les familles avec enfants, les personnes âgées, les touristes, les navetteurs, et même les sans-abri, les toilettes sont une infrastructure cruciale. De plus, dès que l'on ressent un "manque", l'expérience est fortement marquante. Il est donc naturel qu'elles soient en tête des votes.


Il en va de même pour le logement. Le loyer et l'environnement de vie sont la base de toutes les discussions sur la ville.
Améliorer les transports ou augmenter le nombre de bibliothèques ne sert à rien si on ne peut plus y vivre. Le logement est devenu un "problème de vie avant la politique" à New York.



6) Les résultats des votes ne sont pas des "ordres", mais des "thermomètres" — une mauvaise utilisation peut être dangereuse

Ces votes en ligne ne sont pas une panacée démocratique.
Ceux qui votent sont ceux qui participent volontairement, et ce n'est pas un microcosme de la ville entière. De plus, quand les résultats intermédiaires sont visibles, des comportements comme "suivre le gagnant" ou "sauver les derniers" peuvent se manifester. L'appel de Transportation Alternatives est un exemple de "classement qui génère des actions".


Alors, les votes sont-ils inutiles ? Au contraire.
Les votes ne sont pas des "statistiques représentatives", mais des "accumulations de préoccupations et de mécontentements" visibles comme un thermomètre.


La sagesse de l'administration municipale réside dans le fait de ne pas convertir directement les classements des votes en priorités politiques.
Il s'agit de les décomposer en trois parties.

  1. Mélanger d'abord les "améliorations de la vie" qui produisent des résultats rapides pour créer de la confiance

  2. Diviser la "carte des priorités" par région et par attribut (ne pas écraser par la moyenne)

  3. Pour les thèmes controversés, concevoir une introduction par étapes avec des mesures d'accompagnement(stationnement, logistique, etc.)


Le vote est un point de départ.
Il doit être un matériau pour expliquer "pourquoi faire cela en premier" et une partie du plan de formation de consensus.



7) En fin de compte, ce projet a mis en évidence que "la ville est évaluée par l'UX"

Il est symbolique que le NYT traite ce type de projet dans le contexte du "design".


Une ville est à la fois une question de lois et de budget, mais c'est aussi un immense produit de vie. Marcher, attendre, monter, transporter, se reposer, fuir (en cas de catastrophe). L'accumulation de ces expériences détermine si "cette ville est agréable à vivre ou difficile".


L'enthousiasme autour du projet de vote et des réseaux sociaux indique que la politique urbaine passe de la "bataille des idéaux" à la "bataille des expériences".
Ce qui est en jeu pour l'administration Mamdani, c'est à quel point elle peut rapidement transformer le ressenti quotidien plutôt que de belles paroles idéales. Le vote peut devenir une feuille de score pour cela.



Article de référence

17 façons d'améliorer New York choisies par les lecteurs
Source : https://www.nytimes.com/2026/01/13/arts/design/mamdani-improve-new-york-vote-results.html

Propulsé par Froala Editor

← Retour à la liste d'articles

Contact |  Conditions d'utilisation |  Politique de confidentialité |  Politique des cookies |  Paramètres des cookies

© Copyright ukiyo journal - 日本と世界をつなぐ新しいニュースメディア Tous droits réservés.